Vendredi 17 octobre 2008 5 17 10 2008 18:52
Juste pour te faire partager un peu de mon amusement du matin.

Par curiosité je regarde d'où proviennent mes visiteurs, et qu'est-ce que je découvre ...

Les passes-temps de nos compatriotes. De ton voisin peut-être.

La recherche google à son apogée.

Quatre malheureuses personnes sont donc arrivées sur ce blog avec les mots-clés suivants :
- "cheval twix",
- "couilles de cariboux canadien",
- "voisine sexy",
- et "jeune chatte rousse en chaleur s'affiche sur son blog".

Mmmmmh. Je ne sais pas encore ce que je dois en déduire.

En tous cas les mots "twix", "couilles", "sexy", "chatte", "chaleur" mènent à moi.

C'est grave docteur ?
Par Twix - Publié dans : La secrétaire
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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 10 2008 03:19
Je sais.

J'avais dit un mois.

Mais c'est la crise, je te le rappelle.
Les marchés s'emballent.
Le prix du baril augmentera encore.

T'y échapperas pas.
Les mers vont monter.
Les glaces fondre.

1987 c'était hier, babe.
T'as la vingtaine passée mais ça ne change rien.
La 6ème extinction massive a débuté depuis un bout de temps déjà.
L'espèce ça fait bien longtemps qu'elle est menacée.
Le réchauffement de la planète avait déjà commencé. Aux siècles derniers.
Bien avant celui, là, dans ton calbut' qui te tient éveillé jusque tard dans la nuit.
En t'enfilant des pop porn. Coke cola. Hasch coupé au speed au bord des lèvres.*
Un poids dans la poitrine.
Plus de chaleur.
T'y repenses.

Moi j'avais juste envie de dessiner.
Qu'elle me baise.
Et qu'on en parle plus.

En attendant.
Le miel et les abeilles.

T'as pas le temps.
De te poser des questions.

Je mets donc fin au sondage aujourd'hui.

Tadadam !
25 votes.
Et (sans surprises) "Vas-y qu'on se marre un peu" l'emporte avec 68% des voix, contre 32% pour "Prudence est mère de sûreté".
"Souviens-toi l'été dernier" n'obtient aucun suffrage.
Conclusion : vous êtes majoritairement une bande de pervers.
Mais j'aime ça, rassure-toi. Beaucoup.
J'ai bien choisi mes amis.

Je vais donc poursuivre sur ma lancée** avec "less taxes".
Votre soutien au coeur et au corps.
NB : Entre temps elle a quand même hérité d'un vrai prénom.
Mais "less taxes" j'aime bien. Sounds good.
Alors pour toi, je le garde.









*Prends pas ça littéralement hein ?! J'aimais bien l'image c'est tout. J'suis pas devenue une junkie pornographe, comme ça tout d'un coup.
Ceci dit PP m'a quand même fait un joint de ce type vendredi dernier ... J'suis allée me pieuter vite fait crois-moi, des images pas très catholiques commençaient à germer.

**Quand je dis "lancée" : ça se limite à deux minutes de discussions "forts" intéressantes sur le calcul des dépenses sociales aux Etats-Unis.
Ouais, je sais. Je sais.


Par Twix - Publié dans : F*#ck and Gossip
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 10 2008 16:25
Qui est intéressé par un petit manuel du bon parler québecois ?

Après plus d'un mois d'immersion, I spread the savoir.
Parce qu'il y a des habitudes à prendre.
Des petites subtilités de langage à connaître.
Si tu ne veux pas passer pour un idiot dans le Grand Nord.
Ou juste te départir de ta réputation de pédant, tâtillon, donneur de leçon de tabernacle de Français.

Oui.
Pas de chance.
Ils ont cette image bien ancré dans leur imaginaire collectif.

La vérité : ils n'aiment pas forcément les Français.
Voire, ils auraient même un GROS a priori à notre sujet.

Je sais.

C'est dur à encaisser.

Surtout que toi, tu crois qu'ils sont tous bien sympas et rigolos ces Québecois.
Prêts à t'accueillir les bras ouverts dans leur cabane à sucre.
Le sirop d'érable pleins les doigts.
Le beurre de cacahuète à la commissure des lèvres.
Le ventre bien calé par une poutine montagnarde.
L'accent gras et traînant pour ton plus grand plaisir.

Tu t'en amuses d'avance.

Déception.
A la première immitation bien sentie de ton accent à toi.
Qui te donne (paraît-il) un air supérieur.

Il faut dire qu'ils ont de quoi entretenir le complexe pour deux raisons principales :
1. Historique : les élites canadiennes parlaient un français de France. Elles n'acceptaient pas la "déviation" du français par le patois québecois-français. Au point qu'au cours du 20ème siècle de nombreuses institutions de sauvegarde du français en Amérique du Nord ont été créées.
Il en reste un amalgame fait entre snobisme/pédantisme et Français.
2. Sociologique : l'absence d'accent québecois est lié à un niveau d'étude supérieur. En gros, plus les Québecois sont diplômés, moins leur accent est fort.

Conclusion :
Accent français = anciennes élites canadiennes.
                             = haut niveau de qualification = pouvoir économique.
                                                                                   = pouvoir social.
                                                                                   = pouvoir culturel.

On comprend donc mieux leur réserve vis-à-vis de l'accent français.
Ce qui est compréhensible.
Mais paradoxal.
Parce que d'un autre côté, les Québecois sont très fiers et jaloux de leur héritage francophone.
Au point que la guerre larvée que se livre anglophones et francophones (et par extension fédéralistes et indépendantistes) est à peine cachée.
Visible jusque dans la démarcation entre quartiers majoritairement anglophones et quartiers majoritairement francophones à Montréal.
Visible jusque dans la Charte canadienne avec l'adoption de la loi 101 en 1977 qui fait du français la seule langue officielle du Québec (avant elle ne l'était que de facto). Et pour laquelle les Québecois se sont battus plusieurs années.

Bon.
Là, je suis presque fière.
Ou comment vous prouvez que je vais en cours aussi.
Que je ne fais pas que du tourisme.
Pas que des partys.
Pas que des Blondes Boréales (pardon Eloyz).
Ni des Blondes tout court.

Bref.
Après ce petit détour explicatif, venons-en aux faits.

Le Québecois.

Petit lexique :

- mon char = ma voiture,
- mes gosses = mes couilles (là, tu comprends déjà comment une conversation peut virer au bizarre, et même au franchement glauque),
- mes boules = mes seins (autant éviter le : "P*#tain j'ai les boules !"),
- chialer = se plaindre, gémir (ça peut donner, en cours, quelque chose comme : "à l'adoption de cette loi, les canadiens ont chialé pendant un an". Surprenant la 1ère fois),
- niaiser = se moquer (compréhensible, mais utile à rappeller car extrêmement usité : "Tu me niaises-tu ?", "oh, il est niaiseux !" à longueur de journée),
- pogner = attraper, choper, ... (peut se mettre à toutes les sauces : "j'ai pogné le bus", "t'as-tu pogné l'hôtel ?", "il m'a pogné par la manche", "il m'a pogné", ...),
- c'est cute = c'est mignon, chou (bon, ça, je ne te fais pas l'insulte de croire que tu ne comprenais pas. Mais à retenir. Le tiers de leur phrase étant ponctué par un "c'est cute, c'est cute"),
- être tanné = être emmerdé, en avoir ras-le-bol (souvent plus fort qu'être juste fatigué),
- c'est correct = c'est OK, c'est bon, c'est acceptable ("T'as-tu cassé le verre ?" "Bon, c'est correct, là"),
- c'est écoeurant = c'est fort, c'est génial, c'est admirable ("T'as-tu vu le trapéziste à la télé ?" "C'est écoeurant comme il est doué !". Là encore, on peut comprendre. Et certains en France, s'en servent de la même façon. Mais beaucoup moins couramment),
- c'est débile = c'est fou, c'est amusant ("T'as-tu fait tes maths ? C'est débile comme c'est facile.""Mon entretien, il m'a posé pleins de questions ! C'était débile, là."),
- c'est hot = excitant, cool, génial ("C'est hot le party de ce soir"),
- et caetera = prononcé etCHaetera,
- avoir le goût de = avoir l'envie de,
- être excité = être réjoui, content (particulièrement surprenant, quand entre deux tartines, la tête dans le c*# le matin, ta coloc' te demande les yeux brillants, soirée DVD la veille : "Oh et t'es-tu excitée ?"),
- c'est comme = ben, c'est comme, mais ils n'en font pas le même usage ("C'est comme tu prends ta gomme et tu gommes", "C'est comme tu fais le ménage, et t'as mal partout", ...),
- la chambre d'eau = la salle de bain,
- être fourré = se faire entuber, anarquer ("Hier il m'a fourré au garage". De loin mon expression préférée.),
- je suis plus capable = je ne supporte plus,
- tabernacle, calice (ostie de calice) : jurons populaires qui peuvent constituer un verbe, un adverbe, un nom, un adjectif, bref qui servent à tout !
- ma blonde = ma copine, petite amie, fiancée,
- mon chum = mon copain, petit ami, fiancé,
- mon/ma copain/e = mon/ma petit/e ami/e.

Tournure grammaticale particulière :
Le 'tu" à toutes les sauces.
Dans mes exemples, je te l'ai déjà indiqué.
C'est une conjugaison particulière qui fait entièrement partie de leur parler oral.
Enervante.
Invariable.
Ca concerne les trois personnes du singulier.
Le but est simple.
Pose une question et, en plus de ton sujet et verbe, rajoute, QUOIQU'IL ARRIVE, un "tu".

Exemples :
"Je peux-tu prendre ton stylo ?"
"Tu vas-tu en vacances ?"
"Elle sait-tu compter jusqu'à trois ?"

Ils le disent TOUS.
Exaspérant à entendre.
Surtout au début.

Bien sûr j'en ai sûrement oublié en chemin.
Si ça me revient, je remettrai cette rubrique à jour.

Voilà.
Ca faisait un petit moment que l'idée me trottait dans la tête.
Peut-être qu'un jour ça te servira.
Qui sait ?

Oh et puis :



(Oui, oui, je vous avais prévenu. Ils peuvent être féroces ces Québecois).
Par Twix - Publié dans : Demain, je pars
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 10 2008 16:52
T'as eu les photos avant l'histoire.

M'en veux pas. J'étais fatiguée en rentrant hier.

Bon, pas assez pour éviter le petit rituel FB.
Découvrir Esther bronzée.
Les "nanimos" de Cécilou.
Le Pérou vu par Lucy de Poussy.
S'énerver sur les nouvelles photos de ... chut.
Hésiter entre Amy et Cruella sur un autre album de Goethique.
Laisser un petit message d'encouragement à son petit frère suturé 7 fois au tibia en stage "commando".
Clair qu'on est pas des tapettes dans la famille.

Bref. Un pan de vie ce site communautaire.
Une obsession. Maintenant que je sais. Je ne peux vivre sans.
Mais j'te promets. J'aime pas ce parfum.
(D')Ôbsession.

(Là, j'ai du larguer M. L'Ours. Désolée.)

C'était bien.
Vivifiant.
Comme une poussée d'Obama en terre républicaine.
Excitant.
Comme une chasse à l'homme.
Apaisant.
Comme une cascade à l'ombre des arbres.

On est parti à quatre. Finalement.
En bus, vendredi matin à 7H de la station Berri-Uqam à Montréal.
Arrivée à l'Auberge Internationale de Jeunesse de Mont-Tremblant vers 10H.
Marche d'environ 30 minutes le long des routes pour atteindre le bas de la station de Mont-Tremblant.
Sorte de Disney World à la sauce poutine.
 
Remplie d'autochtones ...

Un petit goût d'E.T. invasion d'extraterrestres dans la bouche.















Après concertation sur le chemin, on décide de prendre la montée des Caps.
Après 3h30-4H de grimpe on arrive en haut. Sous une fine neige. Par un vent glacial. A en faire perdre ton bonnet.
La neige un 3 octobre en pleine face, c'est magique.
Tu te sens en vie.
Crois-moi.
Envie de revenir en décembre pour profiter des pistes de ski. Vue plongeante sur le lac Tremblant. Plus forte que jamais.

On est redescendu vers 18H.
Retour à l'auberge pour une soirée tipi dans le jardin.
Bière, vodka, joint et feu de camp.
Bon, j'avoue que regarder un mec s'époumonner sur une braise, la tête entre deux bûches, pendant 40 minutes, ça a jamais été mon kiff'.
Mais ils avaient l'air tellement content ...

Bonne petite nuit dans un dortoir calme et propre de huit filles.
Réveillée par la petite Bertha, un rayon de soleil qui caresse sa poitrine généreuse, cheveux bouclés tombant entre les reins.
J'ai pensé à Fredou. Aux commentaires qu'il n'aurait pas manqué de faire. Pour mon plus grand plaisir.

Matinée sur le lac Moore dans un canoë.
Portés au gré du vent et des coups de rame que certains ont bien voulu donner.
Après-midi VTT le long de la rivière du Diable et sur l'itinéraire du P'tit train du Nord, une ancienne voie ferroviaire.
Restaurant. Smoked Meat. Blonde Boréale. Tarte au citron.

Retour prévue à 21H05 à l'arrêt de bus devant l'Auberge de Jeunesse.

On a bien vu un bus.
Vers 21H12. En sens inverse.

On a bien avancé au milieu de la route.
Vers le bus en question. En sens inverse.

Il ne s'est pas arrêté.

On a bien pensé en voir un deuxième.

...

...

A 21H45 il a fallu se rendre à l'évidence.
On venait de le louper.
L'auberge était pleine.
Le suivant passait le lendemain à 12H35.

Y a qu'un truc que j'ai apprécié dans tout ça : faire la chef.
Oui. J'aime bien.
Prendre des initiatives tout ça. Voir les gens faire oui-oui de la tête, tout ça. T'as du sang froid, moi je suis trop vénère, d'abord, tout ça.
En même temps j'ai pas de mérite.
J'étais la seule à avoir deux bonnets, du chocolat, à savoir lire une carte, et monter les côtes à vélo sans m'essouffler avec 10 minutes d'avance. (Là, je dis merci vélo-cardio, ça fait bien 6 ans que j'ai pas été aussi en forme. Tu peux me mettre une bordelaise sur un terrain de foot, je l'éclate cette année, c'est sûr.)
D'ailleurs y en a un que ça a peut-être commencé à énerver que j'ai toujours raison. Bon, après, il a gagné au billard, alors il était content.

La nuit a été beaucoup moins drôle. On est retourné à l'auberge pour mendier une nuit sur les canapés du salon.
Il restait un lit. Personne n'en voulait.
Alors j'ai repayé une nuit.
Trop contente d'échapper au supplice du fauteuil.
Et du coup, ça justifiait que les autres puissent rester sur les canap'.

Ils ont quand même réussi à me faire ch#**.
Tout à coup. Je sais pas pourquoi. La lilloise ça lui allait plus de repartir à 12H35.
Fallait qu'on parte avec celui de 10h35 dont l'arrêt se trouve à ... 1H40 à pied de l'Auberge.
Alors qu'on ne connaît pas le chemin. Et qu'ils ne savent pas se guider sur une carte. Qu'elles marchent à deux à l'heure.
Camille donne son accord. Renaud prend le plan. Regarde. Ca lui semble faisable. Pas difficile à atteindre.
Bon.
C'est vrai.
La route à suivre a l'air relativement droite.
Bref. Elles sont deux pour cette solution.
Un sans avis.
Moi clairement contre.

Putain.
Quel est le connard qui a inventé la démocratie ?

Après une nuit épouvantable dans un dortoir majoritairement masculin.
Avec juste une Wendy pour me soutenir dans l'épreuve.
Musique techno à 3H, vomis, odeur de merde planant dans la pièce, éructations multiples et en tout genre, porte qui claque toute les demi-heures, rires gras, etc jusqu'à 5H30 environ.
Lever 7H30. Dormi 2H.
Douche.
On repart à 8H30. Oui. Parce que quand je dis 1H40 de marche c'est après en avoir fait l'expérience. En leur imposant un rythme d'enfer près de la marche rapide.
Parce que Renaud tablait tranquillement sur 1H30. En marchant normalement.

Toujours avoir un doute. Quand on est pas certain.
Et puis je me confesse : je voulais les faire souffrir un peu quand même.

La lilloise m'a regardé d'un air mauvais une partie du trajet. Trop rapide pour elle.
Tu parles.
J'ai quand même eu droit à un merci à notre arrivée à 10H15 à la station.
Petite satisfaction personnelle.

Perso je remercie surtout Red Bull. Plus fort que le café.

A part ça.

Parce que cette dernière partie mise à part c'était quand même grandiose.
Et beau.
Si beau.

Le Canada ça donne envie d'être amoureux.
Ma conclusion du week-end.

Comment en suis-je arrivée là ?

Tout a commencé il y a un mois.
Dans les rues de Montréal baignées de lumière vers 17H.
Il y a trois semaines.
Devant une tarte aux bleuets de chez Rockaberry.
Tout s'est confirmé avant-hier.
Le long d'une route so américaine.
Allongée dans l'herbe.
Dans un canot.
Le temps d'une ballade à vélo le long d'un lac au bleu profond. Bordé d'arbres rouge, jaune et vert.

Oublie Venise.
Trop cliché.
Oublie Paris.
T'es français.
Offre lui le Québec.
Sans la merde.
Et tu seras un homme mon fils.








Par Twix - Publié dans : Demain, je pars
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Lundi 29 septembre 2008 1 29 09 2008 20:56
Suivant les conseils d'Eloyz, je t'ai épargné cette fois mon blues du dimanche matin.
Des lendemains de party.

C'est le truc vraiment chouette avec mes colocs d'amour.
Ils ont pleins d'amis.
Très fêtards.
Avec de grands appartements et beaucoup de bières.
Mes samedis soirs sont occupés. Comme il faut.
Entre une floppée de mecs torse poil.
Une partie de WII Mario kart.
M complétement nue dans le couloir à 5h du mat'.

PP aime toujours autant se maquiller. Lisser ses (maintenant) 3 cm de cheveux.

M ne se serre plus entre la baignoire et moi dans la "chambre d'eau".
Plus besoin de m'enfermer pour me brosser les dents.

E préfère partir avec sa copine à moustache faire du cheval.
Une fille saine cette E.

Avec les autres Grenoblois montréalais (Renaud et Camille) on a décidé de se tirer ce week-end.

Marre du béton.
Ras la casquette du métro.


On va dans les Laurentides. Deux jours.
Avec deux ou trois sciences po Lillois.

Les très (belles) aventures du Petit Jérémy et des Chiliennes Kro et Lucy de Poussy seront dures à égaler.
Mais les pourris d'Occidentaux font ce qu'ils peuvent, hein ?!






Sinon ?

C'est l'automne sur mon balcon.


























SONDAGE

Si tu viens d'arriver, sache qu'il est encore possible de voter.
Un point sera fait sur les résultats et les avancées prochainement.

Pour ceux qui ont déjà voté : Merci pour votre participation ! Enorme de découvrir qui vient exactement sur le blog.
Vous avez fait ma semaine les amis.

Par Twix - Publié dans : Demain, je pars
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