Rêvons un peu.
Imagine un monde où ...
Où Fredou te conterait ses aventures au pays des Céciles aux gros seins comme si vous vous trouviez dans la même pièce.
Où le rire d'Eloyz traverserait l'Atlantique pour venir te chatouiller directement les tympans.
Où Mme Bovary allumerait sa clope en même temps qu'elle te raconte ses espoirs, ses grands bonheurs, ses petits malheurs.
Où Goethique te détaillerait à haute et intelligible voix les détails de son ... troisième orgasme historico-historique.
Où tu pourrais appeller FranCkinou pour lui dire qu'il te manque dès que t'en as envie.
Où Pitoum finirait de te raconter par le menu les catastrophes amoureuses qu'il a vécu avant notre tornade blonde nationale.
Où une certaine rousse au nez qui valait 1 milliard te ferait rêver Californie et tellement plus encore (surtout plus).
Où Esther te ferait l'amour par téléphone.
...
Et le tout gratuitement.
Pas un centime.
Pas un sou.
Pas une pièce.
C'est possible.
Bienvenue dans le 21ème siècle ami lecteur.
Tu en as forcément déjà entendu parler.
C'est simple comme un clic.
Deux minutes.
Ni plus. Ni moins.
Tu as peut-être déjà cédé à la tendance.
(Dans ce cas, Ami lecteur, fais-le savoir.)
Si non.
N'attends plus. Agis. Pour le futur. Pour l'amitié. Pour l'amour. Pour nous.
Pour toi.
Télécharge Skype.
Par Twix
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Publié dans : La secrétaire
6
Dimanche 7 septembre 2008
Au passage vous noterez que les photos de ce qui se cache
derrière les initiales sont dispos sur Facebook.
Alors évidemment je vous demande DISCRETION dans les comm', dans la mesure où, TOUS mes colocs' sont sur Facebook et qu'ils peuvent les voir ...
Merci d'avance les petits.
Mouah !
Par Twix
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Publié dans : La secrétaire
3
Il y a des matins, comme ça, dans une L coloc', où on regrette la soirée DVD de la veille.
Tu voulais que j'entre en scène ?
J'entre. De manière subie. Certes.
Mais tout de même.
Avant-hier soir, M m'a prise pour Samantha Fox, la poitrine en moins.
Il ne s'agissait que de louer des DVDs, d'en mater un, entre colocs' bien élevées.
PP au travail. E pas très en forme dans le canapé.
Avec M on prend l'initiative. Aller au Vidéotron du coin de la rue, se prendre une belle connerie télévisuelle, et hop, douche, bière, masturbation, dodo.
The thing is on a peut-être trop pris notre temps. Faut dire que M avait vu presque tous les films du Vidéotron.
Pas chieuse.
On s'est finalement calé sur une magnifique daube adaptation de Jane Austen, je sais pas trop quoi, qu'on te raconte les déboires amoureux de six personnes qui se
retrouvent tous les mois pour discuter d'un livre, que ça les aide à mieux b... à la fin (si si, j'mens pas, ça avait l'air de marcher vraiment).
Du coup quand on est revenu avec le DVD, E faisait encore plus la gueule dans le canap'.
J't'avais dit qu'E, elle craque un peu sur M ?
Eh ben, je crois qu'elle est jalouse, la petite. De moi.
Parce qu'M m'aime aussi vraiment bien. Si tu me suis. J et M, dis lui
toi que J't'M
D'ailleurs E a bien attendu qu'on soit dans le salon pour dire dans un grognement (avec l'accent québecois rien de plus sexy) : "Bon,
ben, moi je vais aller me coucher finalement".
OK. Moi ça ne me gêne pas. Il y aura plus de place sur le divan.
Ca faisait genre 30 minutes que le film avait commencé.
Je cherchais une position plus confortable. Genre allonger mes jambes sur la table basse.
M le remarque. Faut dire que depuis le début, je la sentais moins concentrée sur le film que sur mes réactions au film. Mais j'avais
décidé de ne pas y prêter attention.
Tu sais, la fameuse politique de l'autruche que j'affectionne tellement. Tellement plus facile.
Alors, là, immédiatement, elle se penche sur la table, et commence à la débarrasser de tout ce qui pourrait me gêner : livres,
magazines, ordinateur, verre, ... en me disant quelque chose du style : "C'est bien moi qui fait l'homme dans ce genre de situation, t'aimes ça ?"
....
Politique de l'autriche.
Un ange passe.
Tabernacle.
God bless America.
I'm still alive.
C'est à partir de ce moment qu'elle a commencé par me tapoter doucement la cuisse. Par intermittence. Avec les doigts. Deux, trois,
quatre, ... six fois au cours du film. Le tout accompagné d'espèce de petits ... roucoulements ?
Ouais, roucoulements, c'est pas mal.
J'ai pas bougé. A aucun moment.
Surtout pas quand, alors que le film allait sur sa fin, elle s'est mise à s'agiter.
Surtout pas quand elle m'a dit : "Je suis nerveuse".
Damn it.
Dieu de tous les saints.
Protègez-moi.
Là, j'ai décidé d'être psychologue. Le plus que je peux.
"Mais pourquoi t'es nerveuse ? Ca te stresse de la voir traverser la route ?" (oui, à ce moment précis, l'une des héroïnes était
censée aller de l'autre côté de la rue, retrouver son amant de 17 ans dans un motel, j'te passe les détails).
Elle : "Non, je sais pas ... C'est bizarre ..."
Ouaip. C'est bizarre. Ben te sens pas obligée de me le faire partager. T'as envie de moi
? C'est normal. Quand je me regarde dans la glace, me passe du savon sur le corps, ça me fait le même effet. Ca me rend pas nerveuse pour autant. Voilà en substance ce que je me suis
dit.
J'ai rien dit.
Le générique a débuté.
Là, elle me prend dans ses bras.
Rien eu le temps de faire.
Me serre fort.
Hop ! Technique de l'étoile. Dédicace à toutes les mauvaises baiseuses de la terre.
Je ne bouge pas.
Elle me lâche.
Pour évacuer la tension, je me suis levée. Vite.
Elle est restée prostré dans le canap'. L'air vide.
J'ai ri. Tu sais mon petit rire con.
Celui qui veut dire, je sais pas quoi faire, là. Save me please.
Réagis M ! Merde. Redeviens M !
Je crois qu'elle m'a entendu.
Et finalement c'était pas tout à fait ce que je voulais.
Elle s'est levée, m'a suivi dans le couloir.
M'attrape par le bras.
Genre prise de karaté.
Me colle contre le mur.
Entre elle et le mur ...
Intense. Comme dirait Esther from Mexico qui a déjà eu la primeur de l'histoire.
Je pouvais plus bouger. Elle me le fait remarquer.
(Le sens de l'observation à la canadienne).
Me dit de me défendre.
Mais je sentais qu'un mouvement de ma part, serait égal à un ... signal.
Je calcule : nous sommes à une enjambée de la salle de bain ; deux de sa chambre, ...
Trop dangereux. J'ai attendu. Regard au sol.
Elle a fini par me lâcher.
Une deuxième fois.
Crois-moi je suis partie sans me retourner.
Fermer la porte de ma chambre.
Respirer. Réaliser.
C'était presque plus que des avances.
What the fuck ! Attends ... ça fait à peine plus d'une semaine ?!
Il est possible que ce soit long encore.
Très long.
Par Twix
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6
Vendredi 5 septembre 2008
de jeunes filles en chaleur.
C'est officiel. M drague la nièce du proprio.
Tout a commencé dès mon arrivée.
Un matin, en sortant, je vois une nana 24 ans environ, physique de suédoise, en petit short, manier le jet d'eau (non, pas comme ça Cécilou) devant la porte.
J'ai tout de suite eu la vibe, tu vois.
J'aurai bien voulu pousser l'investigation plus loin. Mais le nez sur le sol, elle n'a pas relevé la tête pour me dire bonjour.
Le soir, en rentrant, re-belote. La voisine accroupie dans l'encadrure de la porte, lunettes de chantier collées au visage, entrain de poncer.
Re la vibe.
Quelques minutes plus tard, M rentre à son tour.
Papotage sur la journée à trois avec E. Quand M, l'air malin, me demande ce que je pense de la voisine.
J'avoue. Elle a l'aura.
Hier, elle a attaqué.
Alors que la voisine faisait ses étirements devant la porte, M est sortie pour faire du kayak.
C'était le bon plan. La suédoise et le kayak, une grande histoire d'amour. Elle en fait régulièrement, et en eaux vives s'il-te-plaît.
Du coup, en 5 minutes, M a appris que la voisine possède 6 kayaks. Qu'elle vit dans le quartier depuis 2 ans. Qu'elle est ... prof de sport ! Pas mariée, ni fiancée.
Et le plus important : elle a rendez-vous avec la nièce du proprio pour faire du kayak la semaine prochaine. En eau vive. Pour apprendre les techniques de base.
Ca me laisse rêveuse.
Coucher avec la nièce du proprio.
"Gimmie your hand
Damn you look sexy
Lets go to my yacht in the west keys" (Will Smith, Miami)
Par Twix
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Publié dans : F*#ck and Gossip
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Vendredi 5 septembre 2008
SO ?
Par Twix
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Publié dans : La secrétaire
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