A peine arrivée, première soirée d’accueil à la Swedish Paradise.
Au café Olof.
Troisième sur ta droite.
Veste en cuir, mèches folles et sac vert en bandoulière que tu aimes tant, je décide d’aller me faire quelques
bières.
Non.
J’aime toujours pas la bière.
Oui.
L’envie d’écumer les bars en guise d’inté m’est passée.
Mais on sait jamais.
Dès fois que la Florentine mignonne ou les Putas Polakas viendraient y remuer le c…
Petit bar. Nombreuses personnes.
L’Autrichien Sexy fait son entrée.
Damn.
L’Autrichien Sexy est à tomber.
Un nez … Une bouche … Des dents … Un regard espiègle … Un sourire so bright … qui frôlent la perfection.
Depuis l’aéroport, à chacun de ses passages, je souris.
L’air niais.
Vraiment.
Pour lui j’ai même baragouiné quelques mots dans la langue d’Hitler de Goethe.
L’Autrichien Sexy s’y connaît en French House.
Il est l’incarnation de la cool attitude.
Will Smith n’a qu’à bien se tenir.
On discute bien avec l’Autrichien Sexy.
Ma Gloire, le moitié turc/moitié iranien, joli foulard doré autour du cou me parle Suède et pluie.
LÃ .
J’aurais dû comprendre.
Cannette à la main, il me regarde.
Elias Von Switzerland cherche le contact.
Il est en mechanical science. Un physicien.
Comme tous les autres. (Va savoir pourquoi. Ils font toujours de la physique.)
Il est drôle Elias Von S.
L’Autrichien Sexy l’aime bien aussi.
On parle foot, badminton, tennis, Alpes et Lac Léman.
Et puis, je pourrais pas dire comment.
23H Ã ma montre.
Sa main dans mon dos se fait soudain expression d’une remontée des bulles de houblon de son estomac à l’épine dorsale, passant dans son sang jusqu’à la masse spongieuse entre ses cuisses qui visiblement lui maintient fièrement l’esprit alerte. Et le reste.
Putas Polakas n°2 (quotient physique du duo Les Putas Polakas) pousse des petits cris au bar.
Ma Gloire is disappeared into the dark.
L’Autrichien Sexy a rencontré un groupe d’autrichiens.
Deux valises. 1H40 de voiture. 1H30 d’avion.
L’Allemagne. La Suède.
Pour se retrouver en prise avec la Suisse.
Refuser l’invitation à dîner du lendemain.
Ouaip. Pas si lents que ça les Suisses …
Esquiver le baiser du départ.
Et se dire, dans son lit, que les murs du Québec ne sont jamais bien loin.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||